4 divers et citations

déclarations de personnalités:

Discours de geert wilders

« L’islam, dans sa forme actuelle, n’est pas compatible avec les principes de liberté et de démocratie. Au vingt-et-unième siècle, les musulmans ont deux options: nous pouvons continuer la politique barbare du VIIe siècle perpétuée par Hassan al-Banna, Abdullah Azzam, Yasser Arafat, Ruhollah Khomeiny, Osama bin Laden, les Frères musulmans, al-Qaïda, le Hezbollah, le Hamas, Hizb-ut-Tahrir, etc, ce qui conduit à une guerre mondiale entre Dar al-islam (monde islamique) et Dar al-Harb (monde non islamique), ou nous pouvons réformer l’islam de conserver la richesse de notre patrimoine culturel et à purifier notre religion des injurieuses reliques du passé. Nous, en tant que musulmans qui souhaitent vivre en harmonie avec des personnes d’autres religions, des agnostiques, des athés, choisissons la deuxième option. Nous ne pouvons plus permettre à des extrémistes islamistes d’utiliser notre religion comme une arme. Nous devons protéger les générations futures de musulmans d’être endoctrinés par les islamistes radicaux.

Si nous n’arrivons pas à stopper la propagation du fondamentalisme islamique, nos enfants deviendront des zombies meurtriers. »

“Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats.”
– Erdogan en 1998 – 1er ministre turc depuis 2003

“Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire”
– Houari Boumédiène, président algérien, 1974

“Un jour, les musulmans que vous avez enrôlés dans vos polices européennes et dans vos armées se lèveront. Et ils vous écraseront”. — Omar Bakri Mohammed, The Daily Telegraph, 21 janvier 2007

Le dessein des islamistes turcs par la suite en Europe – et derrière eux se trouve bien sur le groupe de ‘al Qaida’ islamique – est de ressusciter l’Albanie et la Bosnie en tant que états islamiques. Ainsi, l’Europe hérétique serait pour la première fois selon leur dogme sous la pression d’un front islamique européen nouveau qui aura derrière lui tout le monde islamique. L’Europe n’aurait d’autre choix que de se convertir à l’islam ou de verser la dîme conformément aux préceptes du Coran. C’est une obligation. Ces propos puissent être extravagants pour certains et risibles pour d’autres. Mais, pour les islamistes c’est une mission que Dieu les a chargés d’exécuter. »

LA SCIENCE « ARABE » … ET PUIS QUOI ENCORE!!

Nous avons tous entendu parler des savants « arabes » et de combien l’humanité devrait leur être redevable pour leurs découvertes…

La réaction de tout individu saint d’esprit est de confronter théorie et pratique. La contradiction est alors à son apogée : comment un génie, créateur de sciences a pu devenir apôtre de l’à-peu-près et véritable menace à l’esprit de précision?

L’argumentation khorotos est toute simple : les Arabes ont jadis éclairé l’humanité, leur lanterne s’est à présent éteinte (malgré les ressources pétrolières).
Pas très convaincant …

En effet, la vérité est que la science arabe est un mythe, une légende urbaine. Les chameaux, pour qui la falsification historique est devenue une seconde nature, radotent car, a défaut d’un présent reluisant ou d’un futur prometteur, mieux vaut se replier sur un passé imaginaire. Le chemin le plus court pour cette entreprise est de revendiquer l’élite des peuples avoisinants.

Mythe 01 : les arabes et le 0
Une pseudo blague courante en Tamazgha souillée est : « les arabes ont inventé le 0 et y sont restés. » La deuxième partie de la blague est pertinente. La première cependant laisse à désirer…
Le zéro est apparu au IIIème millénaire av. J.-C. à Babylone. Les Romains n’en furent aucun usage et, il fut cependant utilisé par les astronomes grecs et redécouvert par les Chinois à la même époque. L’usage moderne du zéro est attribué aux Indiens : Brahmagupta fut est le premier à définir le zéro dans son ouvrage Brâhma Siddhânta.

Mythe 02 : les chiffres arabes
Les chiffres utilisés en Occident (0, 1, 2..) proviennent de l’Inde. Le mathématicien perse Al Khawarizmi les a décrits dans son ouvrage qui a été transmis aux Européens via l’Andalousie musulmane, terre ibérique sous domination Maure (Berbère).
Cherchez l’erreur, « chiffre arabe » ne s’agit que d’un abus de langage européen. Et pour illustrer ce fait, les Arabes eux-mêmes (les vrais Arabes et non pas les khorotoz amazigh renégats) les nomment « chiffres hindis ».

Mythe 03 : la médecine arabe
Est-ce que les Arabes ont dominés la médecine du Moyen Âge? Et si oui, par quelle élite ?
Le célèbre Ibn Sina (ou Avicenne) fut un pilier de la médecine notamment en rédigeant la monumentale encyclopédie médicale. Il était Perse et non Arabe.

Ibn Nafis, un autre grand nom. Il a réussit l’exploit de décrire la circulation sanguine pulmonaire au XIIIème siècle (respect !!). Il était assyrien et non arabe.
Al-Razi, courageux scientifique, qui a été l’initiateur de l’usage de l’alcool en médecine (boisson très populaire chez les Arabes, l’alcool était à l’époque très tabou). Al-Razi était également Perse, avec un grand P.

Mythe 04 : Physique Chimie
Jâbir ibn Hayyân fut le chimiste arabe le plus célèbre, voire le seul. On lui attribue la paternité d’un grand nombre d’équipements de laboratoire et de procédés. On lui attribue également la découverte de substances chimiques, tels que l’acide chlorhydrique et l’acide nitrique, la distillation et la cristallisation, qui devinrent les fondements de la chimie et du génie chimique modernes. Le seul hic dans l’histoire est que Jabir était, encore une fois, Perse né à Tous en Iran.

Mythe 05 : l’astronomie
L’astronomie arabe s’est attachée à résoudre les problèmes des Arabes, c’est-a-dire la détermination des dates du ramadan, le calcul de l’heure des cinq prières et le repérage du rocher (Mecca) pour la prière. L’astronome arabe al-Farghani était en fait Perse. Son compatriote al-Khujandi poursuit son œuvre et construit un grand observatoire près de Téhéran a la fin du Xème siècle. Et également, l’œuvre de Omar Khayyam est également à mettre au crédit de l’Iran...ils se sont inspirés , biensur des astronomes  égyptiens babyloniens et assyriyens et grecs . Et ont conservé ce savoir ,(plotémée,…) le temps que l’europe sorte de l’obscurantisme du moyen age

Mythe 06

Averroes, le grand savant arabe qui a écrit de grands livres de la médecine au temps de Vésale. Le seul hic: ses livres ont été brulés par momo le pédo et il a eu la tete tranchée pour ces allusions hérétiques. Ils se sont rendu compte plusieurs siècles plus tard qu’il avait raison et on a été le rechercher pour le rhéabiliter en vitesse pour que l’islam  ait « one point ». On en a profité pour le déchoir  de sa nationalité perse et de le naturaliser arabe, ni vu ni connu.

Divers :

a. Le système d’irrigation : apparemment les arabes l’ont inventé. Faux. Les Romains l’utilisaient pour fructifier les terres semi-arides de l’empire.

b. La Géographie avec le Marco Polo arabe, Ibn Battuta. Ce dernier est en fait un Amazigh du Rif…

c. L’algèbre, les algorithmes .. Al-Khawarizmi doit se retourner dans sa tombe..

 Même la danse du ventre vient en fait de Russie, Ouzbékistan plus précisément…

Est-ce quelqu’un peut me donner une contribution des Arabes à l’histoire de l’humanité autre que la Traite arabe des esclaves?

http://numidian-soldaten.blogs…r-des.html

Le djihad s’implante lentement chez nous

Comme me l’a dit le Général Héring (initiateur du concept de guerre de mouvement qu’il prophétisa, en vain, dès 1926 lorsqu’il dirigeait l’École Supérieure de Guerre) en 1962, peu de temps avant de quitter ce monde : « Après la guerre des fronts (14-1 , la guerre des axes (39-45), viendra la guerre des flux. »

Nous y voilà aujourd’hui, après soixante ans d’abondance économique et de dérives politiques, tant morale que démocratique. L’Europe consumériste et bobo, est infiltrée par un flux, un contre-courant mono-culturel dénommé l’Oumma (communauté de croyants musulmans, qui existe au-delà de leur nationalité et des pouvoirs politiques qui les gouvernent), composé d’une communauté estimée à 50 millions de croyants musulmans vivant au sein de l’Union européenne en 2009.

La force de ce flux, aujourd’hui somnolent, est celle du djihad : l’obligation pour tout musulman de devenir un combattant.
Étienne Péléant le précise fort bien dans sa Petite feuille Verte du 21 décembre 2009 : « Même les musulmans « modérés » jouent un rôle par leur présence, leur connivence et… leur contribution financière plus ou moins forcée, à la communauté » !

Nos dirigeants laïcs, politiques, intellectuels, syndicalistes, journalistes, voire certains religieux, ayant rejeté leur appartenance judéo-chrétienne d’origine dans la sphère évaporée du privé, feignent de minimiser la dynamique totalitaire de ce flux mono-culturel, alors que son action collective dominante est incompatible avec nos valeurs démocratiques, et se déclare hostile à nos mœurs et à nos lois.

Préoccupés par une gestion politique à court terme, par le souci de leur image médiatique, par le renouvellement de leur mandat, par la captation démagogique de bulletins de vote, par la protection de leurs revenus, le tout devenant « leur obligation ministérielle », nos dirigeants en sont venus à gérer une « paix à tout prix » qui leur fait ignorer le désarroi des travailleurs et des familles de toutes classes sociales (sauf la leur), face à l’ouverture politique et à la place sociale inconsidérées faites à l’Oumma, porte ouverte au djihad islamique !

Les quatre djihads

Or, qu’est le djihad ? Un collectif qui agit à quatre niveaux comme le rappelle É. Péléant :

1) Le djihad terroriste, celui des attentats, des tueries, des mutilations, celui qui, faisant le plus peur, fait passer les autres djihads pour modérés.
2) Le djihad de déstabilisation et d’intimidation, celui des comportements illégaux, de la délinquance organisée, des agressions, des insultes, des caillassages, des pillages, et de la guérilla contre tout ce qui représente l’ordre établi.
3) Le djihad d’implantation progressive de la charia, par l’immigration et la démographie, les habitudes alimentaires et vestimentaires, les boutiques musulmanes, les tribunaux et banques islamiques, la multiplication des dômes et minarets, l’alignement sur le calendrier islamique, les prières dans les lieux publics et dans les entreprises, les écoles coraniques, le refus de la mixité dans les piscines, les salles de sport, les hôpitaux et les maternités, et l’infiltration des structures d’influence, la police, l’armée, les services publics, les postes d’élus, les organismes de bienfaisance…
4) Le djihad de victimisation. À la moindre critique contre l’Islam, le Coran ou le Prophète, dépôt de plaintes et tohu-bohu médiatique, mise en scène d’un amalgame simpliste avec le racisme et l’extrême droite.

La situation de la France, aujourd’hui européenne, est comparable à la France de 1938. Notre police et notre armée ne sont plus les organes d’un État vigilant, mais servent sous les ordres du « politiquement correct » qui consiste à tolérer et à laisser faire, par veulerie, l’intolérable.

Nos diplomates négocient des marchés et des libérations d’otages contre espèces sonnantes. Nos syndicats, fidèles à ce qu’ils faisaient de 38 à 40, sabotent notre puissance de travail, bloquent les réseaux de transport, épuisent nos entreprises, faisant bonne place aux autres nations productrices pour nous remplacer.
Notre Justice, au lieu d’appliquer la loi républicaine, tergiverse en promulguant de nouvelles lois pour tolérer et autoriser les comportements incompatibles avec notre société. Dans ces conditions, comment éviter l’anarchie, et une guerre civile, qui conduiront à terme au djihad islamique ?

Le premier ministre de l’Australie, John Howard

Les musulmans qui veulent vivre selon la loi de la Sharia Islamique se sont fait dire tout récemment de quitter l’Australie, dans le but de parer à d’éventuelles attaques terroristes, le gouvernement ayant ciblé les radicaux.

Apparemment, le premier ministre John Howard a choqué quelques musulmans australiens en déclarant Citation: ‘LES IMMIGRANTS, NON AUSTRALIENS, DOIVENT S’ADAPTER. À prendre ou à laisser, je suis fatigué que cette nation s’inquiète à savoir si nous offensons certains individus ou leur culture.

Notre culture s’est développée en luttes, d’habileté et de victoires par des millions d’hommes et de femmes qui ont recherché la liberté.’

‘Notre langue officielle est l’ANGLAIS; pas l’Espagnol, le Libanais, l’Arabe, le Chinois, le Japonais, ou n’importe quelle autre langue. Par conséquent, si vous désirez faire partie de notre société, apprenez-en la langue!’

‘La plupart des Australiens croient en Dieu. Il ne s’agit pas d’obligation chrétienne, d’influence de la droite ou de pression politique, mais c’est un fait, parce que des hommes et des femmes ont fondé cette nation sur des principes chrétiens, et cela est officiellement enseigné. Il est parfaitement approprié de les afficher sur les murs de nos écoles. Si Dieu vous offense, je vous suggère alors d’envisager une autre partie du monde comme votre pays d’accueil, car Dieu fait partie de notre culture.’

 ‘Nous accepterons vos croyances sans poser de question. Tout ce que nous vous demandons c’est d’accepter les nôtres, et de vivre en harmonie pacifiquement avec nous.’

‘Ici c’est NOTRE PAYS, NOTRE TERRE, et NOTRE STYLE DE VIE. Et nous vous offrons l’opportunité de profiter de tout cela. Mais si vous en avez assez de vous plaindre, de vous en prendre à notre drapeau, notre engagement, nos croyances chrétiennes, ou de notre style de vie, je vous encourage fortement à profiter d’une autre grande liberté Australienne, ‘LE DROIT DE PARTIR.’

‘Si vous n’êtes pas heureux ici, alors PARTEZ.

Nous ne vous avons pas forcés à venir ici.
Vous avez demandé à être ici. Alors, acceptez le pays que VOUS avez accepté.’

Idée reçue, la médecine médiévale occidentale était inférieure à la médecine musulmane.
| Publié : 8 août 2010

Auteur: Montecristo

nous allons poser l’épée un instant et passer de l’histoire militaire à l’histoire des sciences. En effet je vous propose  de mettre un terme à une idée reçue très vivace de nos jours au sein du Système et des médias mainstream malgré toute l’avancée de la recherche historique.

Qui n’a jamais entendu d’un côté vanter la fantastique médecine musulmane médiévale et son âge d’or fabuleux? Certains manuels scolaires osent même clairement dire que le monde musulman était une civilisation “en avance”. A contrario qui n’a jamais entendu parler de la médecine archaïque du Moyen-âge occidental à base d’immondes saignées et autres barbaries?

C’est pour avoir entre autres casser cette idée reçue que le professeur lyonnais du CNRS Sylvain Gouguenheim a été véritablement ostracisé et victime d’une chasse aux sorcières au sein du milieu universitaire français. C’est dire la puissance de la mainmise idéologique sur le milieu de la recherche historique de notre pays…

Cette mise sur un piédestal de la médecine musulmane et ce rabaissement de la médecine occidentale médiévale est une construction mythologique qui ne tient pas à l’épreuve des faits.

I/ Le monde musulman.

Nous sommes au VIIe siècle, l’Islam est imposé par le sabre à l’intérieur de la péninsule arabique. Les chefs postérieurs à Mahomet connus sous le nom des 4 Califes( littéralement “successeurs” du Prophète) ont étendu et diffusé l’Islam dans une aire géographique qui correspond à peu de choses près à la Oumma Islamia actuelle (monde extrême asiatique mis à part). Cette extension du monde musulman a subit trois coups d’arrêts:

en 719 à Constantinople face aux byzantins, en 732 près de Poitiers face aux Francs de Charles Martel et en 751 à la bataille de Talas face à la dynastie impériale chinoise des Tang.

Une fois la conquête militaire effectuée les chefs musulmans ont récupéré le Savoir antique des civilisations conquises, en particulier celui des Grecs (philosophie aristo-platonicienne, astronomie, mathématiques et justement médecine). Les grands ouvrages grecs ont été traduits en arabe et le plus souvent les traducteurs et les intermédiaires étaient des savants chrétiens (nestoriens, coptes ou monophysites) qui ont traduit ce savoir grec pour les conquérants musulmans.

Les grands piliers de la médecine arabe médiévale sont donc d’origine gréco-romaine en se basant sur les techniques et théories de Gallien et d’Hippocrate. Sur ces bases, des savants comme le perse Avicenne ont ajouté d’autres découvertes grâce au soutien et à la protection de mécènes puissants. Cette médecine musulmane est donc avant tout la reprise et la continuité de la médecine grecque antique, ainsi le mode opératoire de la cataracte est le même dans le monde musulman qu’à l’époque d’Hippocrate. Cela n’empêche pas de reconnaitre qu’il y eu de grands médecins dans le monde musulman médiéval.

Cet engouement pour les sciences grecques a duré jusqu’au XIIe siècle où les Docteurs islamiques prirent en main la destinée scientifique de la Oumma en assujettissant la Raison à la Foi islamique et en définissant la véritable science comme la connaissance du Coran. Le tournant du XIIe siècle marque donc pour le monde islamique une extinction progressive de la recherche scientifique jusqu’à une situation de stagnation absolue et la fin des grands esprits libres à l’image d’Avicenne.

II/ L’Occident médiéval.

Le seul moment où l’on peut parler d’une perte du savoir antique en Occident fut au Ve siècle au lendemain des Temps Barbares après la chute de Rome en 476. Cependant dès la montée en puissance des Francs et la création de l’Empire carolingien de Charlemagne nous assistons à un renouveau de l’étude des savoirs antiques. L’idée reçue veut nous faire croire que le Moyen-âge ignorait tout des textes grecs, sauf ce qui leur fut transmis par les musulmans occupant l’Espagne, et qu’il faut attendre la Renaissance pour pouvoir à nouveau en prendre connaissance.

Rien n’est plus faux.

En effet le savoir gréco-romain est connu et diffusé dans les premières universités médiévales. Les moines connaissent et traduisent les auteurs antiques dans les scriptorium des monastères et les échanges continus avec l’Empire Byzantin (grand Héritier de la culture gréco-romaine antique) permet des échanges de savoir sur la médecine antique. Il faut s’imaginer qu’il y a des flux d’échanges intellectuels dans cette Europe médiévale et le lien avec Constantinople permet la connaissance du savoir antique. La médecine utilisée en Occident est donc elle aussi issue de l’héritage grec.

A ce savoir antique s’ajoutent d’autres méthodes de guérison parallèles liés à la persistance de l’héritage païen comme des secrets et traditions populaires “de grand-mère”, une connaissance de l’herboristerie incarnée par les apothicaires et guérisseur du village et des savoirs plus occultes à travers les rebouteux, l’astrologie voir des sortilèges, filtres ou élixirs. Tout ce panel épaissit la connaissance en médecine.

Il est intéressant de remarquer que jusqu’à la fin du Moyen-âge il y avait autant de médecins femmes que de médecins hommes. Ainsi l’abbesse germanique Hildegarde de Bingen a écrit un manuel abrégé de médecine en 1160, le Liber simplicis medicinae.

Ainsi au XIIe siècle, les cultures médicales en Occident et dans le monde musulman sont issues des mêmes bases puisque le socle Gallien-Hippocrate vient du même cœur qui est l’Antiquité grecque.

Il est donc absolument incohérent d’encenser d’une part la médecine musulmane et de rabaisser d’autre part la médecine occidentale puisqu’il s’agit dans les faits de la MÊME médecine héritée des traditions antiques. Ce jugement à géométrie variable est donc bel et bien une imposture historique.

III/ Prospective et naissance de la médecine moderne en Occident.

Ce poids des auteurs Antiques a finit cependant par incarner un frein dans l’avancée scientifique. Cette avancée n’existe plus dans le monde musulman après le XIIe siècle où les seuls “Savants” sont les spécialistes du Coran.

Cependant en Europe le processus se poursuit, les auteurs antiques jouissent d’une telle aura que l’on ne cherche plus à prouver où vérifier les dires mais à simplement compiler leurs théories. Pendant longtemps d’ailleurs, le médecin ne touche pas même les corps, cela est le travail du barbier. Ce savoir antique est vu comme indépassable et il y a une véritable barrière mentale refusant de les contester. Ainsi Leonardo Da Vinci fera coïncider ses croquis anatomiques avec les dires des médecins antiques même si ses propres dissections entrent en contradiction avec leurs écrits.

C’est vraiment à partir du XVIe siècle avec l’avènement de la méthode expérimentale et du discours cartésien que l’Occident va remettre en cause l’héritage antique, le dépasser et ainsi créer la médecine moderne.

*Pour aller plus loin:

-HEERS Jacques, Le Moyen-âge, une imposture.

-GOUGHENHEIM Sylvain, Aristote au Mont Saint-Michel: Les racines grecques de l’Europe chrétienne.

Source ( avec images ) : http://www.fdesouche.com/12942…ore-129429

http://lesjardinsdhildegarde.com/06-01.html

Je vous prie de trouver ci-après un texte sous signature collective proposée en Carte blanche aux quotidiens Le Soir et La Libre et que l’actualité politique actuelle empêchent de publier. Le décès ce week-end du premier signataire, Daniel Ducarme, ne permet pas d’attendre une hypothétique parution par la presse. Merci donc de diffuser largement ce texte auquel Daniel Ducarme était particulièrement attaché.

La Convention européenne des Droits de l’Homme peut-elle être bradée?

Texte collectif sous la signature de :

Daniel Ducarme, Ministre d’Etat, Anne-Marie Lizin, ancienne présidente du Sénat, Patrick Moriau, Député-Bourgmestre PS, Claude Eerdekens, Député-Bourgmestre PS, Fatoumata Sidibe, Députée régionale FDF, Jacques Lemaire, professeur à l’ULB, Corentin la Salle, professeur de philosophie, Claude Javeau, professeur émérite de sociologie de l’ULB, Paul Damblon, journaliste, Chemsi Cheref-khan, humaniste musulman, Luc Pire, Michel Graindorge, avocat, Marcel Cools, avocat, Philippe Chansay-Wilmotte, avocat, Claude Demelenne, journaliste, Aldo-Michel Mungo, Editeur

Le 25 mars dernier, le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU a adopté un projet de protocole international présenté par les pays membres de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI). Cette organisation, qui a son siège en Arabie saoudite, réunit 57 pays musulmans dont la Turquie, un membre du Conseil de l’Europe. Ce nouveau protocole international tend à criminaliser la diffamation des religions et à censurer toute information susceptible de desservir l’islam. L’Union européenne a pris position contre ces velléités liberticides ainsi que, plus fermement, les Etats-Unis. La récente résolution 1743 du 23 juin 2010 de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe consacre également ce concept dans le vocabulaire de cette organisation internationale.

La diffamation des religions est une aberration consistant à confondre objet et sujet de droit. Ainsi, la religion est désormais assimilée à un être juridique. Diffamer implique une atteinte portée à l’honneur. Or, une chose n’a pas d’état d’âme: ni honneur, ni déshonneur. En réalité, la diffamation des religions n’est qu’un mécanisme de censure instauré sous prétexte de prescrit divin.

Cette revendication n’est pas neuve. La résolution du Conseil des Droits de l’Homme n’est pas surgie de nulle part. C’est lors de la conférence de Durban I, en septembre 2001, que ce processus a débuté, dans le cadre des Nations Unies. Depuis près de dix ans, au nom du dialogue, les chancelleries occidentales vont de reculades en reculades. Au-delà du discours, le fait est que les Occidentaux n’ont qu’une stratégie défensive, voire pas de stratégie du tout.

Au Conseil des Droits de l’Homme, la France a exprimé la position de l’Union européenne en déclarant que cette dernière «reconnaît l’existence de préoccupations légitimes» et se disant «clairement disposée à s’engager dans un dialogue constructif avec l’Organisation de la Conférence islamique». L’Union européenne a donc assorti son timide refus d’un appel au dialogue, alors que les faits ont démontré que ce dialogue est illusoire, quand on se place systématiquement sur le terrain de l’adversaire. Naturellement, mieux vaut la paix que la guerre et la concorde plutôt que la discorde, mais les évidences in abstracto impliquent-elles un aveuglement face aux évidences in concreto ? Il n’est pas judicieux de présenter sempiternellement un profil bas alors que les revendications outrancières n’évoluent qu’en s’amplifiant.

Une ferme, et rapide, reprise en main s’impose afin d’inverser ce processus pernicieux. Si le délit de diffamation des religions aboutissait, les Etats occidentaux auraient ipso facto l’obligation d’adapter leurs législations. Cela paraissait invraisemblable, voici quelques années, c’est devenu une réalité possible aujourd’hui. La carence de volonté politique a ouvert un boulevard aux exigences les plus folles.

N’ayant pas rencontré de véritable opposition, les Etats musulmans ont pu tisser un réseau de soutien. Leurs prétentions liberticides dépassent largement le concept, lui-même hautement discutable, de diffamation des religions. En substance, il s’agit, d’une part, d’obtenir la censure de toute information les desservant, y compris en matière de terrorisme. Il en découlera que les terroristes pourront invoquer l’islam pour justifier leurs actes tandis qu’il serait interdit de prendre des mesures contre-terroristes tirant les conséquences de cette orientation idéologique. D’autre part, le protocole international envisagé qualifie les populations établies dans les pays occidentaux non pas par leurs nationalités actuelles mais sur base de leurs origines ethniques: «descendants d’Africains», «descendants d’Arabes», etc. Ils sont, de ce fait, ipso facto rattachés définitivement aux Etats d’origine, au mépris de leur citoyenneté au sein des Etats hôtes de l’immigration ; même s’ils sont de la génération qui y est née.

Il va sans dire que l’on n’évoque nulle part le respect à reconnaître, où que ce soit dans le monde, aux «descendants d’Européens», aux «descendants d’Américains» ou aux «descendants d’Australiens». Les Etats occidentaux y voient leur fonction réduite à celle de structures d’octrois de services, à leur charge évidemment, pour favoriser la pratique de la religion. Parallèlement , ce que les Etats de la Conférence islamique visent à établir, c’est que la fonction de juger les situations soit dévolue au Comité pour l’Elimination de la Discrimination raciale; avec comme corolaire, que toute opposition à l’islam serait constitutive de racisme. Les Etats récalcitrants y seront alors attraits et condamnés.

Il en va des exigences outrancières des Etats musulmans comme des prétentions analogues émanant des communautés musulmanes en Europe. Considérant le monde sous le prisme de La Mecque, les manouvres traduisent la volonté de substituer d’autres valeurs à celles qui sont établies en Occident, en partant du principe que celles des bédouins du VIIème siècle constituent une référence cardinale. Les droits de l’Homme sont invoqués à tort et à travers, à l’appui des revendications des activistes. D’autres obscurantismes, chrétiens notamment, commencent à leur emboiter le pas, aux Etats-Unis notamment.

C’est oublier que la Convention européenne des droits de l’Homme prohibe clairement les accommodements à leur égard. Son article 17 précise expressément qu’«aucune disposition ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu, un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits ou libertés reconnus dans la présente Convention ou à des limitations plus amples de ces droits et libertés que celles prévues à ladite Convention». Autrement dit, pas de liberté pour les ennemis de la liberté.

Si les représentants des Etats occidentaux persistent dans leur attitude actuelle, le processus en cours aboutira à la disqualification de la Convention européenne des droits de l’Homme. Et ce en raison de la place qu’occupera, dans la hiérarchie des normes, la convention internationale initiée, le 25 mars 2010, par le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU à l’instigation des Etats islamiques. Chacune des dispositions de la Convention européenne des droits de l’Homme ne pourra plus être invoquée qu’à la condition sine qua non qu’elle ne soit pas contredite par un prescrit religieux.

Il nous appartient d’affirmer les valeurs qui fondent la démocratie, de les faire respecter, et d’être intraitables avec ceux qui escomptent les brader sous prétexte d’accommodements dits raisonnables. Les Européens ne sont pas les seuls en butte à ce courant obscurantiste: les laïques qui tentent d’émerger dans les Etats dits islamiques sont souvent décontenancés devant la passivité occidentale qui découle du politiquement correct, cet ersatz médiocre de l’esprit de tolérance. En Europe, c’est l’islam qui est en première ligne, mais toute concession à ses obscurantistes ouvre la voie à d’autres fondamentalistes.

La démocratie est fondée sur un contrat social qui est le fruit de l’Histoire.

Celui-ci n’est ni à négocier ni à brader.

Code définissant les droits des chrétiens (et des juifs) en terre d’Islam.
La tradition en attribue la paternité au calife Omar, successeur de Mahomet le prophète, d’où son nom de « pacte d’Omar ».

Ce pacte stipule que les chrétiens (et les juifs) qui acceptent d’être rackettés et discriminés négativement (Dhimmis) se voient garantir par les sultans que les musulmans ne les tueront pas et ne les pilleront pas. Les lois de discrimination négative (apartheid) des chrétiens et des juifs sont les suivantes :
Six, qualifiés de graves
1/ Les dhimmis ne se serviront pas du Coran par raillerie, ni n’en fausseront le texte.
2/ Les dhimmis ne parleront pas du Prophète en termes mensongers ou méprisants.
3/ Les dhimmis ne parleront pas du culte de l’islam avec irrévérence ou dérision.
4/ Les dhimmis ne toucheront pas une femme musulmane, ni ne chercheront à l’épouser.
5/ Les dhimmis ne tenteront pas de détourner un Musulman de la foi, ni ne tenteront rien contre ses biens ou sa vie.
6/ Les dhimmis n’aideront pas les ennemis des musulmans et n’hébergeront pas d’espions.
La transgression d’une seule de ces six conditions autorise les musulmans à tuer le dhimmi fautif.
Sept autres conditions sont seulement souhaitables. Leur violation est punissable d’amendes ou d’autres pénalités, mais n’autorise pas les musulmans à tuer le dhimmi fautif.
I) Les dhimmis payeront un racket (impôt de soumission) sous deux formes différentes : le kharadj, racket calculé sur la propriété foncière, et la djizia (ou djaliya) racket s’appliquant aux hommes adultes « portant la barbe ».
II) Les dhimmis porteront le ghiyar, un signe distinctif, ordinairement de couleur jaune pour les Juifs et de couleur bleue pour les Chrétiens.
III) Les dhimmis ne bâtiront pas de maisons plus hautes que celles des Musulmans.
IV) Les dhimmis ne feront pas entendre leurs cloches et ne liront pas à haute voix leurs livres, ni ce qu’ils racontent d’Ezra et du Messie Jésus.
V) Les dhimmis ne boiront pas de vin en public, ils ne montreront pas leurs croix ni leurs pourceaux.
VI) Les dhimmis enseveliront leurs morts en silence, et ne feront pas entendre leurs lamentations ou leurs cris de deuil.
VII) Les dhimmis ne se serviront pas de chevaux, ni de race noble ni de race commune. Ils peuvent toutefois monter des mulets ou des ânes

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2 commentaires pour 4 divers et citations

  1. alcoolix-le-gaulois dit :

    Tcheu ti, qu’est ce que je serais un jour heureux, d’entendre le premier ministre Belge dire ça… Mais je sais bien que ce ne sera pas demain la veille (à moins que De Wever? mais lui ne parlera pas de Belgique mais de Flandre 😦 )…
    Chapeau à Mr Howard, qui a dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas!

    Et bravo à toi pour ce blog 😉

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